header Accueil | Faire page accueil | Contactez-nous | Ajouter aux favoris |
Recherche dans le site   Recherche approfondie »
Archive
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031

Newsletter
Abonnement gratuit:

Sondage: Union Africaine
Comment jugez-vous le passage de Mouammar Kadhafi, président sortant?
Excellent
Bon
Moyen
Passable
Nul
Resultats | Archives


email ENVOYER A UN AMI | print Version imprimable | comment Commentaires (17 POSTE)

Le conseiller spécial de Mme Foning évacué en France

PAR Edouard Jean Pierre Kingue on Decembre 13,2007

image
 Victime d’un AVC (Accident Vasculo – Cérébral) au Cameroun, Chef Aby  comme on l’appelle affectueusement avait été évacué d’urgence en septembre dernier vers la France. 

Le conseiller spécial et responsable de la communication de Madame Foning, à la mairie de Douala 5è, n’a donc pas pu assister aux turpitudes électorales  de madame le maire.

Journaliste, ancien rédacteur en chef du défunt challenge Hebdo des années de braise de l’ouverture démocratique,  Aby Donfack François, est chef traditionnel, 9ème dans le rang de la dynastie du Village Ménouet du Groupement Foto à Dschang, dans le département de la Menoua.

Situé à 4 km du Centre Urbain de la  ville de Dschang., Ménouet a été fondé en 1786 par un prince d’un village de Foréké Dschang. C’est du nom du village MENOUET que le Département de la MENOUA a été baptisé lors du tout premier découpage administratif du Cameroun. La principale activité des populations du village est l’agriculture.

Ménouet regorge d’énormes difficultés pour le décollage de son développement. On dénote une carence de routes qui devraient desservir l’intérieur du village ; le manque d’institutions sanitaires et scolaire viables, une absence d’éclairage public.

Sa Majesté ABY est à la tête de la chefferie de Ménouet depuis son intronisation en novembre 1997. Il succédant à son père Kenfack David, 8ème roi de cette dynastie. Peu avant l’attaque cardio-vasculaire donc il a été victime,  il semble que le Chef Aby et ses notables n’étaient plus en bonne relation. Les notables reprochaient à leur chef ses choix politiques (il est dans le sillage de Madame Foning) et le fait qu’il abandonnait ses fonctions à la tête de leur chefferie n’y allant que pour passer un ou deux week-end par mois.

Certains pensent donc que  ce conflit entre le Chef et ses notables soit à l’origine de  son état de santé. Selon ses médecins, Chef Aby souffrait d’une polynévrite et d’une rétinopathie diabétique invariante, avec des céphalées de type migraineuse.

Suivi par un neuropsychiatre, il est aujourd’hui sorti du coma et va de mieux en mieux.

Son évacuation rapide en France, entièrement financé par Madame Françoise Foning et une élite de Ménouet en la personne de Maître Armand Ténesso, Avocat au barreau de Strasbourg en France, a permis de sauver la vie du Chef du village Ménouet du pire.

Edking


1535 fois lu

AVEZ-VOUS APPRECIE CET ARTICLE ?

1 2 3 4 5 Rating: 4.83Rating: 4.83Rating: 4.83Rating: 4.83Rating: 4.83 (total 109 votes)
comment Commentaires (17 POSTE)
  • image C'est vraiment un crime de laise majesté! Pourquoi cet acharnement? Qu'arrive t'il à cette chefferie finalement? n'y a t-il pas eu détournement de la succession là-bas?
    (PUBLIE PAR Claire ABENA, Septembre 21, 2009, 1:13 PM)
  • image CAMBRIOLAGE A LA CHEFFERIE MENOUET : Des objets retrouvés Après leur forfait de la nuit du 14 au 15 août dernier à la chefferie Ménouet, située à 4km de la ville de Dschang, les malfrats, sur qui pesait la malédiction de Sa Majesté Fowa-Menouet IXè Aby Donfack François, sont venus subrepticement déposer une partie du butin dans un coin, derrière une des cases de la chefferie, non loin de la forêt sacrée (La’kem), aux premières heures de la matinée du dimanche 23 août, soit une semaine après le coup. Certains objets emportés ont été remis à cet endroit, à savoir deux des quatre masques, le fusil du chef de fabrication traditionnelle, les tenues et costumes traditionnels, les queues de cheval, et autres objets sacrés ou armoiries de la chefferie Ménouet. Par contre, les peaux de panthères, deux autres masques, les appareils électroniques et informatiques sont encore attendus. On se souvient que dès le lendemain du passage de ces criminels, Sa Majesté Aby Donfack François avait aussitôt réuni ses notables les plus puissants dans la case sacrée de la chefferie, pour tenir une réunion de crise au cours de laquelle il avait intimé l’ordre de rattraper sans délai les malfrats. Par la même occasion, il avait invoqué le « Nzo’o » (malédiction), en mettant à contribution, à tour de rôle, tous les crânes des ancêtres de la dynastie, de 1786 à ce jour (soit neuf dynasties), avant de lancer une sommation de 9 jours aux voleurs, pour non seulement remettre les objets emportés, mais aussi pour se rendre et s’expliquer sur les motivations profondes de leurs actes maléfiques. Aujourd’hui, la satisfaction au niveau de la chefferie Ménouet reste partielle, car si certains objets sont retrouvés dans les délais exigés, on remarque qu’il ne s’agit que des objets dont la détention entre les mains de ces voleurs mettait leurs vies en danger. Une démarche que « le collège des 9 » de la chefferie Ménouet a considérée comme un défi engagé contre la tradition et la profanation de l’institution cheffale. C’est ainsi qu’un autre délai, cette fois-ci de neuf semaines, a été lancé à leur endroit, pour laisser le temps et leur permettre de mieux méditer sur le sort qui pourrait en découler. Malheureusement, ils courent toujours et les inquiétudes demeurent davantage quant à leurs identités, leurs motivations, et tout ce que cela peut cacher. Car au-delà de cet acte odieux, c’est tout le village qui est en émoi face à ce qu’il considère comme du jamais vu dans cette localité et ses environs, depuis que les premiers occupants s’y sont installés en 1786. Qu’arrive-t-il donc à la chefferie Ménouet? La question demeure toujours sans réponse depuis la disparition de ses notables il y a quelques semaines. Selon certaines sources proches de la cour royale, depuis l’arrivée de Sa Majesté Fowa-Ménouet IXè Aby Donfack François aux commandes, son règne n’a pas été de tout repos. Si certains notables lui reprochent le fait d’être resté en ville (Douala) après son intrônisation, d’autres, plus nerveux, manifestent leur mécontentement face à certaines nominations des étrangers, faites, selon eux, à la hâte, par le souverain, en leur faisant notables à la chefferie Ménouet. Ces derniers ont disparu au lendemain de leurs nominations respectives et ne sont plus revenus au village lors des événements heureux ou malheureux. Il s’agit notamment du journaliste Eyoum Ngangué (un sawa) au titre de « Wamba-Choufo », de la Française Caroline Morange au titre de « Mawamba », et de Lucien Géara, ancien Consul général de France à Douala et à Yaoundé, au titre de « Nkem-Kuité ». Aujourd’hui, non seulement ils sont tous installés en Europe, mais aussi les notables attendent toujours de voir les retombées de ces nominations dans la vie quotidienne du village. D’autres enfin n’apprécient pas la présence de Sa Majesté aux côtés de Madame Foning Françoise dont il est le conseiller et le communicateur, sous prétexte que leur chef ne doit pas faire de la politique ; même si celui-ci, journaliste de son état, leur explique que la communication ne devrait pas avoir des limites. Autant de griefs qui pour certains auraient été à l’origine d’un accident cardio-vasculaire dont a été victime Sa Majesté Aby Donfack, l’année dernière, et qui lui a valu une évacuation sanitaire, pour une hospitalisation qui a duré des mois en France et en Russie. C’est dire si du côté de ce dernier, l’affaire de cambriolage dont il s’agit, est à prendre au sérieux pour se rassurer que ce n’est pas un arbre qui cache une immense forêt. Raison pour laquelle il est sorti de ses gongs, en communion avec les ancêtres dont il bénéficie de l’appui totale, pour prendre des décisions fortes, afin que la tradition triomphe.
    (PUBLIE PAR Pierre-Marie PONE, Aout 28, 2009, 9:12 PM)
  • image La Chefferie Ménouet cambriolée cette nuit La chefferie traditionnelle du village Ménouet, située à 4 km de la ville de Dschang, dans le Groupement Foto, a été victime d’un cambriolage dans la nuit du vendredi 14 au Samedi 15 Août 2009. Des malfrats, non encore identifiés, ont défoncé une fenêtre du musée de la chefferie et se sont introduits dans les loges de la chefferie. Pour l’heure, le bilan provisoire fait état de plusieurs objets de valeurs emportés dont un fusil de fabrication traditionnelle, des masques, des tenues et costumes traditionnels, des queues de cheval, des peaux de panthères, des appareils électroniques, un ordinateur et bien d’autres armoiries et attributs traditionnels. Arrivé à la chefferie dès la matinée du 15 août en provenance de Douala, le chef du Village Ménouet, Sa Majesté ABY DONFACK François, a immédiatement rassemblé ses notables les plus puissants dans la case sacrée de la chefferie, pour tenir une réunion de crise au cours de laquelle il a instruit très fermement l’ordre de rattraper sans délai ces criminels de lèse-majesté. Bien que reconnaissant que la vie est dure et que les jeunes peuvent être emmenés à commettre des actes ignobles pour leur survie, Sa Majesté a, pour la circonstance, invoqué le Nzo’o (la malédiction), et a aussitôt consulté et mis à contribution, à tour de rôle, les crânes des ancêtres de la dynastie, de 1786 à ce jour (soit neuf dynasties), en réaction à cet acte infamant. Le souverain de Ménouet a ainsi donné une sommation de 9 jours aux voleurs, non seulement pour remettre tous les objets emportés, mais aussi pour se rendre et s’expliquer sur les motivations profondes de leurs actes maléfiques. En attendant le résultat des enquêtes de la brigade de recherche de la gendarmerie de Dschang où une plainte a été déposée contre inconnu, des inquiétudes fusent de part et d’autre. Combien étaient-ils ? Quelle main criminelle se cache derrière ce forfait ? Qu’arrive-t-il à la chefferie Menouet, quand on sait qu’une semaine seulement auparavant, le Chef ABY DONFACK venait d’enterrer un de ses dignes notables ? En la personne de l’honorable Fowang Tenezeu Maurice. Autant de questions qui troublent encore la sérénité de ce village pourtant reconnu pour son calme, son prestige, son respect aux institutions traditionnelles depuis sa création en 1786, suite à la révolte d’un prince de la chefferie Fowa-Tchioutchouo, qui s’est rebellé contre le testament de son chef de père. Lequel a par la suite réussi à annexer et à conquérir des villages voisins afin d’agrandir le sien, Ménouet, qui a le prestige d’avoir donné son nom de baptême à l’actuel département de la Ménoua, province de l’Ouest-Cameroun, lors du tout premier découpage administratif du Cameroun. Depuis la prolifération du grand banditisme au Cameroun, la profanation des chefferies et autres lieux sacrés n’est plus un acte isolé. Le cas de la Chefferie Ménouet n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Même les églises ne sont plus épargnées par ces malfrats de la nouvelle génération qui n’ont plus peur ni de Dieu, ni des objets sacrés traditionnels, sans qu’on ne sache exactement à quoi cela pourrait leur servir. Le vol est-il donc devenu, au Cameroun, un acte au-dessus de toute considération ? Question de conscience !
    (PUBLIE PAR Pone Pierre Marie, Aout 27, 2009, 10:58 PM)
  • image Que ce monarque fasse attention, on ne badine pas avec la tradition africaine. De même que tradition et culture noire ne versifient pas avec la politique. Çà, on le sait depuis les années de colonisation de l’Afrique.
    (PUBLIE PAR Stève Lebègue, Mars 22, 2009, 6:37 PM)
  • image La politique tue nos chefferies traditionnelles. Ce qui est arrivé à Ménouet avec son chef n’est pas étrange. On se rappelle encore de Sa Majesté Tatang chef du village Balatchi dans les Bamboutos que Dr Joseph Fofié a conduit à la politique, ce Roi a perdu son autorité et en est mort (tué ?) quelque temps après. Le cas aussi du Roi des Bandjoun que les Fotso Victor on induit en erreur en l’engageant en politique et très édifiant : Le Chef Ngié Kamga était même un des Vice-présidents du RDPC, il en est mort sans dignité. Aujourd’hui c’est Sa Majesté Mbombo Njoya le Roi des Bamoun qui n’a plus d’autorité chez lui et se fait torturer sur le champ politique par Ndam Njoya et les siens de l’UDC, à cause de son engagement politique aux côtés du RDPC. Le Chef Supérieur Bafou à Dschang a été découpé presque en morceaux par son oncle fou après que Mme Foning ait conduit le jeune chef à s’engager au rang du RDPC. Il a même perdu les élections à la Mairie de Nkongni à …Bafou ! Donc le constat st bien claire : tous les Rois qui s’engagent en politique finissent toujours par y laisser leur dignité et même leur peau. Pourquoi est-ce que ce brillant intellectuel de chef du village Menouet s’intéresse t-il tant à la politique au point d’abandonner sa chefferie ? Nous ne pouvons que souhaiter qu’il se réajuste avant qu’il ne soit tard.
    (PUBLIE PAR Oumarou Djam, Juin 15, 2008, 5:45 PM)
LES PLUS LUS
LES PLUS COMMENTES
LES PLUS ENVOYES
JOURNALISTE A PDN CONTACTS/ARTICLES