Les JMC, initiées en 2006 par l’artiste musicien camerounais Tom Yom’s de son vrai nom André Eyoum Eyoum décédé en Décembre 2007, comptent parmi les célébrations phares de la musique au Cameroun. Depuis peu, les différends qui opposent les « ayants droit » du défunt pourraient mettre au placard cette manifestation culturelle qui a accueilli un nombre d’artistes internationaux.
Depuis quelques semaines, le temps n’est pas au beau fixe entre les bien-aimés que Tom Yom’s a laissé derrière lui.
L’artiste musicienne Dinaly, veuve de Tom Yom’s et les enfants de ce dernier, issus d’une précédente union, vivent dans une atmosphère électrique. Le « partage » des biens du couple, objet du litige.
La veuve a affirmé être l’unique propriétaire de la chaîne de Télévision qu’elle vient de mettre sur pieds. Un projet qui était en cours du vivant de Tom Yom’s.
Les rejetons Eyoum Ripostent et réclament près des 50% des biens à savoir, la maison familiale, la station radio privée, et la chaîne de télévision, soutenant que leur père s’était marié sous le régime matrimonial de séparation des biens. Ils réclament aussi les droits des JMC, et les droits d’auteurs du défunt.
Les fils Eyoum ont également adressé une correspondance au sponsor principal de la manifestation des JMC, une société de téléphonie mobile de la place, pour s’opposer à l’organisation de la troisième édition de l’évènement à la fin de cette année ; arguant que la procuration délivrée par Tom Yom’s lorsqu’il était malade à Dinaly pour l’organisation des JMC avait expiré.
Affaire à suivre.
A.N