L’archevêque métropolitain de Yaoundé a été victime d’un accident de circulation en fin de matinée du 27 mars 2008 sur la route de yaoundé-douala. Aux environs de 13heures, après un arrêt aux urgences de l’hôpital central de Yaoundé qui s’est avéré incompétent, le prélat a été transféré à bord d’une ambulance à « l’hopital général de yaoundé » selon quelques témoins, pour y subir des soins intensifs.L’archevéque a été touché au niveau de la tête et des jambes après qu’on l’ait retrouvé sous un camion qu’il tentait de doubler. Le premier diagnostic fait état de fractures aux jambes.
L’archevêque de Yaoundé, alors qu’il revenait de Douala le 27 mars 2008, échappe à la mort dans un accident d’une rare violence au lieu dit AHALA, à l’entrée de la ville de Yaoundé, la capitale politique camerounaise.
Monseigneur Simon Victor TONYE BAKOT, encore en vie s’est inquiété pour son chauffeur, qui se trouve dans une situation critique. Son neveu lui aussi du voyage, a subi des traumatismes apparemment superficiels.
L’archevêque a été ensuite transféré à l’unité des soins intensifs de l’Hôpital Général toujours à Yaoundé.
Selon des témoignages recueilli sur le lieu de l'accident, le véhicule du Prélat de marque Peugeot 406, s’est encastré sous un camion, le véhicule est totalement broyé.
Certains observateurs y voient une autre tentative d’assassinat qui visait l’archevêque de Yaoundé. Au moment où survient l’ accident de monseigneur TONYE BAKOT, les relations entre le pouvoir et l’Eglise catholique au Cameroun sont complexes, au point où il est toujours difficile de situer le degré de “ complicités ”, surtout lorsqu’on parle de bonne gouvernance, de la liberté et de la démocratie.
On se rappelle du malentendu né du communiqué du gouvernement signé de Jean-Marie Luc Atangana Mebara, alors ministre d’Etat chargé des Relations extérieures, qualifiant “d’excessif ” le communiqué des ambassades des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas constatant quelques jours plus tôt “ le recul de la démocratie au Cameroun ”, au terme du double scrutin législatif et municipal du 22 juillet dernier, n’est pas encore définitivement clos.
Le gouvernement insistait dans son communiqué sur les “ avancées significatives ” par rapport aux élections de 2002 et 2004, au point de citer un petit extrait du communiqué de l’Eglise catholique. Malgré des explications quelques jours plus tard entre Paul Biya et le président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc), Mgr Simon-Victor Tonye Bakot, par ailleurs archevêque de Yaoundé, les deux pouvoirs, temporels et religieux, continueraient à s’épier cordialement, surtout avec la récente sortie médiatique de l’archevêque émérite de Bamenda, Mgr Paul Verdzekov.
Monseigneur Victor TONYE BAKOT est un combattant de l’homosexualité et de la doctrine Rosicrucienne. Nous y reviendrons.